Valérie et Lamaâ, parents de Sara 13 ans, Inès 8 ans et Naël 18 mois au moment du départ, parcourent les routes du monde depuis mi 2017. Italie, Tunisie, Espagne, Portugal, puis Malaisie. Cette famille nomade digitale change de logement tous les 2 à 3 mois. Sur le principe du slow travel, Valérie et Lamaâ aiment profiter de chaque endroit et de chaque instant.


 

LE RÊVE D’UNE VIE

Étant enfant, Valérie s’imaginait exploratrice. Elle dévorait les livres de voyages et regardaient des reportages à la télé. En grandissant, ses parents l’on emmenée en road trip au Vénézuéla pendant 3 mois. «  Je crois que c’est grâce à cette destination lointaine et exotique que j’ai définitivement attrapé le virus du voyage. »
Elle est ensuite partie 3 mois comme jeune fille au pair en Angleterre. A 23 ans, elle décide de partir travailler à l’étranger. Direction la Tunisie, où elle reste 2 ans et rencontre son mari, Lamaâ.

Retour en France en 2003 avec un bébé de 9 mois. Métro, boulot, dodo…Les années se suivent. Deux autres enfants viennent agrandir la famille. Mais Valérie n’a toujours pas réalisé son rêve de faire le tour de monde. « mes rêves de petite fille sont restés sagement tapis dans l’ombre. »

En 2013 ils décident de se lancer dans l’échange de maison pour les vacances. D’abord en France. En 2016, ils en sont leur 4ème échange. 3 semaines près de Copenhague. Une révélation ! L’envie de casser la routine, de profiter de leurs enfants et de découvrir les merveilles que le monde peut offrir.

Valérie se souvient avoir lu l’interview d’une jeune fille qui voyage tout en travaillant sur internet. Les discussions entre Lamaâ et Valérie se précisent pendant leur séjour au Danemark. A leur retour, la décision est prise : ils deviendront une famille nomade digitale !
Les mois qui suivent sont chargés : vendre la maison, économiser de l’argent, développer l’activité de Valérie sur le Web, préparer les enfants à ce grand changement…

En juillet 2017, c’est le grand saut. Ils quittent la Charente Maritime et débutent leur aventure.

En 18 mois de voyage, ils apprennent de leurs expériences et se laissent plus de souplesse pour vraiment se laisser aller à leur vie de liberté.

Plus de réveil le matin contrairement à leurs débuts de nomadisme. Chacun se lève quand il a envie, et surtout, quand il a dormi selon ses propres besoins.

Là où ils gardaient au départ leurs week ends les samedis et dimanches, ils ont désormais choisi de ne plus travailler ni étudier les mercredis et samedis. Et tant pis pour les contraintes, si un vendredi ils ont envie d’une visite ou d’une ballade, ils la font ! Ils sont libres ! Ils travaillent d’où ils veulent et quand ils veulent.

Où logent-ils ?
La tribu en vadrouille se loge principalement via la plateforme Airbnb. Valérie et Lamaâ contactent les hôtes pour négocier les prix en leur présentant leur mode de vie nomade.

En 2019, ils souhaitent se pencher sur d’autres modes de logement. Le workaway, dont nous parlerons un peu plus bas, ghesthouses (équivalent des chambres d’hôtes en France), et le couchsurfing.

 

 

COMMENT GAGNER SA LIBERTÉ ?

Leur mode de vie vous fait rêver ? Oui, mais comment font-ils pour gagner de l’argent ?

Vous cherchez vous aussi des solutions pour voyager chaque jour de votre vie ? Pour sortir de cette cadence de travail qui consume votre temps votre temps sans que puissiez en profiter ? Vous recherchez une activité complémentaire pour réaliser vos projets, ou simplement arrondir les fins de mois ?

Valérie est pour le moment la seule de la famille à travailler. A leur départ, elle était blogueuse et rédactrice Web.

 

Elle a développé son activité au fil de ces 18 mois de voyage. Une formation, devenir rédacteur Web, est née de son travail. Elle y donne toutes les étapes, astuces et conseils sur le métier. De l’organisation de son temps de travail, en passant par le référencement SEO et la création de son entreprise, tout est passé en revue.

Elle en propose également un format E-book en vente sur 5euros.com.

Envie de devenir nomade digital grâce à la rédaction Web ? c’est par ici :

 

Valérie rédige également encore des articles pour quelques clients fidèles. Elle a diminué son activité de community manager depuis le lancement de sa formation et n’a actuellement (par choix) qu’un seul client. Son blog Ma tribu en vadrouille  ne lui rapporte pour l’instant pas grand-chose mais elle compte le développer.

Lamaâ quant à lui s’occupe beaucoup de l’intendance de la maison, et surtout de Naël le petit dernier de la famille. En 2019 la famille voudrait tester le workaway, Lamaâ pourra ainsi travailler en échange d’un logement pour nos 5 voyageurs. Une belle façon de rencontrer encore plus d’habitants de chaque pays !

Ils ne doivent pas gagner des dizaines de milliers d’euros, me direz-vous. Non, sans doute. Leur projet n’est pas de s’enrichir financièrement ou matériellement, mais de s’enrichir d’expériences, de moments et de rencontres.

Ils négocient leur logement aux alentours de 600 euros par mois. Adieu crédits, taxe foncière, taxe d’habitation, taxe d’ordures ménagères, factures d’eau et d’électricité, assurances en tous genres mais aussi entretien du logement ou du véhicule. Leurs seules dépenses concernent le logement, l’alimentation et leurs déplacements.

Valérie travaille environ 20 heures par semaine pour subvenir à leurs besoins.

20 heures par semaine, en pouvant se déplacer où on veut et quand on veut, en profitant de ses proches, qu’est ce que cela vous inspire ?

 

ET LES ENFANTS DANS TOUT ÇA ?

Les enfants étaient le point qui les tracassait le plus au départ. Comment allaient-ils réagir, s’adapter, vivre cette expérience pleinement ?
Valérie et Lamaâ ont commencé à échanger par mail avec des familles nomades digitales. Ils ont posé leurs questions, ont cadré leur projet, ont investi leurs filles (Naël étant encore trop petit) dans la préparation de leur nouvelle vie.

En 18 mois de voyage, leur rapport à la scolarité de leurs enfants a pris un virage à 180°. Les premiers mois étaient rythmés par les cours en ligne pour Sara et Inès. Inscrite au CNEEL, elles participaient à une classe et des professeurs leur donnaient cour le matin.
Pas convaincus de cette première année scolaire, Valérie et Lamaâ ont décidé de mettre fin à ce mode d’instruction pour l’année scolaire 2018-2019.

Ils pratiquent l’IEF depuis septembre 2018, avec 3 pédagogies différentes.

Sara, l’aînée, est inscrite au CNED, en version non réglementée.

Inès travaille grâce aux ceintures de compétences que Valérie a préparé dans l’été. Elle y passe environ 1h30 par matinée. Elle aborde uniquement les maths et le français. Notre couple de nomades a fait le choix du unschooling concernant les autres matières (géographie, histoire, anglais, sciences, EMC).

Naël quant à lui est en total unschooling. Il est en niveau petite section de maternelle. Valérie et Lamaâ lui font découvrir des livres, et font avec lui des activités et ateliers. Il progresse incroyablement vite et est en demande constante de nouveaux apprentissages.

« Ma tribu en vadrouille » a donc choisi un mode d’instruction différent pour chacun des enfants. L’unschooling prend une place plus ou moins grande, en fonction des niveaux de scolarité. Les voyages, les rencontres, la découverte de nouveaux paysages, de modes de vie complètement différents du leur, de la faune et de la flore d’autres pays, tout est prétexte à apprendre encore plus pour ces 3 enfants voyageurs !

Une vie de voyages, de rencontres, dont notre tribu n’est pas prête de se passer. Ces 18 mois de nomadisme ont confirmé ce choix de vie. Vous voulez suivre leurs aventures ? Rendez-vous ici :
Blog : Ma tribu en vadrouille
Facebook : facebook.com/matribuenvadrouille

Instagram : instagram.com/matribuenvadrouille

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